Un chien qui aboie. Une boîte a colis mal placée. Un héritage mal partagé. Il suffit parfois d'un rien pour transformer un voisin en ennemi juré. Et une fois les hostilités déclarées, plus personne ne semble pret au moindre compromis.En 2023, les conciliateurs de justice ont traité pres de 190 000 affaires de conflits de voisinage. Derriere ces querelles parfois dérisoires: des vies fracturées, des milliers d'euros engloutis et dans les cas les plus extremes... la violence.Pendant plusieurs mois, Zone Interdite s'est immergée au ceur de quatre guerres de voisinage.A Saint-Jean-le-Thomas , Manon, boulangere, est en guerre avec son voisin médecin pour une allée séparant leurs bâtiments. Insultes, menaces, provocations... quelques metres de bitume suffisent a déclencher une guerre sans merci.A Arignac a la mort de leurs parents, Maria et son frere héritent ensemble de la maison familiale. Sur le papier, tout semblait simple. Tres vite, la fratrie vole en éclats: acces contestés, limites floues, procédures judiciaires... peuvent-ils encore faire la paix ?Pres d'Aix-en-Provence , pour Véronique, tout commence par une plainte: ses chiens aboient trop. La situation dérape violemment. Coups de feu, un chat tué, un chien blessé. Zone Interdite a obtenu l'autorisation exceptionnelle de filmer le proces.A Thury-Harcourt , Sébastien et Jean-Charles, amis et voisins de commerce depuis dix ans, ne se parlent plus. En cause, une boîte a colis installée sans accord sur leur parking commun. Finiront-ils devant un juge ?Zone Interdite a enqueté sur ces guerres du quotidien pour comprendre comment on passe d'un simple bonjour a une guerre ouverte et jusqu'ou certains sont prets a aller pour défendre leur territoire...